1. Pourquoi les poissons sont-ils si friands des vers de terre qui, pourtant, ne vivent pas dans le lit des rivières ?
    •  1) Le ver de terre a des tendances suicidaires, d’où l’expression : « On a plus de chance de tomber à l’eau lorsqu’on prend un ver. »
    • 2) Les poissons sont habitués à en manger.
    • 3) Le ver de terre ressemble à une sangsue ou à certaines nymphes.

R :           2)  Les eaux rapides rongeant les berges des ruisseaux, des rivières, des rigoles de prés même, entraînent avec elles, parmi toutes sortes de débris, de la terre et des mottes, les vers qui y séjournaient ; dans les prés et par eaux fortes, lors d’un orage subit par exemple, ils sont amenés vers le cours d’eau et c’est par centaines qu’ils filent au courant, en bordure principalement.

Le poisson prend l’habitude, peut-être aussi par atavisme, d’un tel état de choses ; il fait bombance les jours de crue, et vous pouvez être certains qu’en promenant un beau ver de terre le long des bords, par eau trouble, vous ne reviendrez pas bredouilles.

Tiré du livre de Marcel Lapourré   Le pêcheur de truite  Ce n’est pas dans le livre mais, la réponse 3 n’est pas fausse.

___________________________________________________________________________________________________

 

  1. Qui est cette dame ?

Indices :

  • Elle s’est fait un nom en gagnant une compétition contre des hommes avec un lancer de 131 pieds en 1951.
  • Elle a gagné 17 championnats de lancer de 1943 à 1960.
  • Elle croit que le film « La rivière du sixième jour » a stimulé les femmes à s’inscrire à son école de pêche à la mouche.
  • Elle est une pionnière, non seulement grâce à sa maîtrise des mécanismes du lancer, mais parce qu’elle a réussi à les nommer.

R :                  Joan Salvato Wulff

Joan Salvato Wulff a 91 ans en février 2018.
Elle considère que la pêche à la mouche nous met en contact avec la nature et que tout ce que nous faisons est en lien avec cela.
Ce sport, dit-elle, requiert une observation silencieuse et intense de l’environnement immédiat, une bonne connaissance, de la température de l’eau, du cycle de vie des insectes et du schéma de migration des poissons.
Elle aime être dans la rivière et sentir la pression du courant.
Elle a appris de son père lorsqu’elle était une petite fille et elle a depuis écrit quatre livres dont le dernier « Joan Wulff’s New Fly-Casting Techniques » publié en 2012.
Avant, dit-elle, on enseignait en disant : » Regarde comment je fais ». On ne parlait pas de ce que la main faisait ou de ce que tu faisais de ton bras et encore moins du timing.

N’importe qui peut devenir un bon pêcheur à la mouche, dit-elle, mais tu dois aimer la nature et être capable d’endurer les éléments.

Aujourd’hui, elle n’enseigne plus à son école mais, elle ne peut croiser un pêcheur qui éprouve des difficultés avec son lancer sans lui dire : « Est-ce que je peux vous aider ? ».

Tiré du site Fra Noi (magazine italien)

______________________________________________________________________________________________________

  1. Comment éviter de briser son fil lorsqu’on monte une mouche avec un porte bobine ?
    • 1) Écarter les bras du porte bobine pour réduire la tension.
    • 2) Dérouler le fil en grande quantité pour éviter une trop grande pression.
    • 3) Cirer les supports du porte bobine pour réduire la friction.

R :           1)  Si vous utilisez un fil grandeur 8/0 ou plus fin, commencez par réduire la tension sur la bobine. Saviez-vous que le porte bobine est ajustable ? C’est très simple, écartez les bras du porte bobine pour réduire la pression sur les côtés de la bobine de fil. La pression devrait être suffisante pour que, lorsque vous tirez sur le fil, la bobine ne tombe pas et assez relâche pour que le fil ne brise pas.

Tiré de Fly Tyer  40th anniveraire, Editor bench

 

Quiz